Sous la gouverne d’Alain Bourdeau et de sa charmante compagne Lise, nous quittons vers North Bay tôt au matin pour une randonnée d’environ 1600km. Le groupe se compose de Luc et Thérèse Desranleau, François et Lorraine Gay, Jean-Marie Mercier et sa compagne Ginette Lestage, Donald Rousseau et Johanne DeGrâce,  et nous Carole Bergeron et Donald Violette.

Direction North Bay et Ville-Marie, tel les Voyageurs dont nous avons découvert le mode de vie au Fort Témiscamingue, nous découvrons de magnifiques paysages, d’immenses terres de cultures se dévoilent  sous nous yeux et la route est superbe. Les voitures roulent à merveille et les pédales d’embrayage sont peu sollicitées, contrairement à nos ‘’Voyageurs’’ qui traversaient le pays d’un océan à l’autre avec bagages et fourrures, nous ne ramons pas à la cadence de ‘’Un coup de rame à la seconde’’.  http://www.ameriquefrancaise.org/fr/article-21/Fort-Témiscamingue-Obadjiwan_:_lieu_de_rencontres_et_d’échanges.html#.W1TfGfZFxv0

En route vers Anglier, là ou l’on faisait le flottage du bois, le remorquer ‘’Draper’’, maintenant à cale sèche servait au transport du bois sur l’eau. Non loin une reconstitution d’un chantier de Bucherons, travail difficile en hivers dans des conditions rudes qui frôlaient l’esclavage. Le tout à l’époque de la colonisation ou le Curé Labelle régnait en roi  et maître. Et la vie des Draveurs qui couraient sur les billes en risquant leurs vies pour défaire les embâcles à l’aide de dynamite.   http://www.tedraper.ca/

Rouyn, ville des anodes de cuivre à la fonderie Horne. La mine maintenant fermée, la fonderie continue de fonctionner avec l’apport mondial de minerai. Nous avons pu visiter la fonderie et assister à la coulée de cuivre en anode, malheureusement la prise de photo était interdite, mais en trichant un peu…  https://www.tourisme-abitibi-temiscamingue.org/activite-attrait/fonderie-horne/176/

Pour les plus ‘’spiritueux’’ d’entre nous, la ville d’Amos nous offre une belle cathédrale, coiffée d’un magnifique dôme et d’un refuge faunique pour les animaux blessés de cette belle région appelé ‘’Le refuge Pageau’’.  https://www.refugepageau.ca/

Direction Val d’Or, son nom le dit, ville de l’or, descente au fond de la mine Lamarque pour admirer le travail de 50 ans de forage des Mineurs de ce riche gisement. La vie de mineur n’était pas sans risque et exigeait de la discipline, de la force et du courage. Mais ils étaient bien payés pour l’époque, le petit village de Bourlamaque en témoigne.  http://www.citedelor.com/fr-ca/index.php?p=t3bwbx4vRWAgh0V0O/CDOkXAIUtWmSxfARo3rIzHKUQ%3D

La dernière ville minière visitée et non la moindre, Malartic. Une immense mine à ciel ouvert éventrant la ville d’une excavation de 1 km sur 2 km et d’environ 750 mètres de profondeur. Tout y est gigantesque 1500 personnes y travaillent jours et nuits. La Mine Canadian Malartic n’est en opération que depuis 2011 et est considérée comme la plus grande mine aurifère du Canada.  http://www.canadianmalartic.com/